Archives de catégorie Presse

[24H au Bénin] Un budget de 48 milliards FCFA, un plan d’investissements de 300 milliards FCFA

Le Conseil d'administration du Port autonome de Cotonou (PAC) s'est réuni en session le 15 novembre 2018. Il a approuvé d'importants documents dont le projet de budget 2019 et le plan d'investissements de l'entreprise.
Le communiqué de presse rendu public par le directeur du Port autonome de Cotonou, à l'issue de la session, indique que le budget du port exercice 2019 est évalué à 48 milliards de francs CFA, et le plan d'investissements fixé à 300 milliards de FCFA.
Le plan d'investissements vise le repositionnement et la modernisation du port de Cotonou. Il permet d'avoir une vue sur l'orientation des actions stratégiques qu'entendent menés les dirigeants conformément à la vision du gouvernement.
Le directeur général du Port autonome de Cotonou, Joris Thys, remercie le chef de l'État pour son soutien, ainsi que la disponibilité sans faille du ministre des transports.
Avec l'adoption de ces instruments, le Port autonome de Cotonou entre dans la dynamique de la modernisation.

G.A.

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[24H au Bénin] Patrick Jean-Baptiste Aho prend le commandement des Forces armées

Le Contre Amiral, Patrick Jean Baptiste Aho est désormais aux commandes des Forces armées béninoises.
La cérémonie officielle de passation de charge s'est déroulée, vendredi 16 novembre 2018, à l'État-major Général des Forces armées béninoises. Elle a connu la présence du ministre chargé de la défense nationale, Fortunet Nouatin ainsi que des hauts gradés de l'armée béninoise.
Le Général Laurent Amoussou a officiellement passé le témoin à son successeur Patrick Jean-Baptiste Aho.
Le nouveau Chef d'État-major Général a pour mission de conduire les destinées de l'armée béninoise.

Akpédjé AYOSSO

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[Eco d'Afrik] Forum stratégique de l’IFA à Pékin OCP reçoit la médaille d’or HSE à l’IFA

L’engagement du Groupe OCP en matière d’excellence HSE (Hygiène, Sécurité et
Environnement) a été récompensé par l’obtention d’une médaille d’or de l’International
Fertilizer Association (IFA).

Le prix a été remis au Président Directeur Général du Groupe, Monsieur Mostafa Terrab,
mercredi 14 novembre 2018, en marge du Forum stratégique de l’IFA à Pékin, en Chine.
Cette consécration, à laquelle ont eu droit 22 entreprises cette année sur plus de 400, vient
confirmer l’engagement fort du Groupe OCP pour la promotion d’une culture exigeante de
l’hygiène et de la sécurité basée sur l’anticipation, la prévention des risques et la mobilisation continue de l’ensemble de ses collaborateurs.

L’ambition renouvelée de cet engagement HSE est d’assurer à l’ensemble des collaborateurs et de ses sous-traitants un environnement de travail en ligne avec les normes internationales d’hygiène et de sécurité. Le Groupe a ainsi lancé le projet « Zéro Incident » pour ancrer une culture sécurité de classe mondiale et harmoniser les bonnes pratiques HSE au niveau de ses différents sites, faisant levier sur sa joint-venture avec Dupont, leader mondial en HSE.

Par ailleurs, le Groupe œuvre activement pour améliorer son empreinte environnementale. A ce titre, la mise en place du slurry pipeline, reliant la mine de Khouribga au site de
transformation de Jorf Lasfar sur une distance de 235 Km permet de réduire les émissions de CO2 de près de 1 million de tonnes par an.

Aussi, OCP a lancé récemment un programme d’économie circulaire grâce auquel le Groupe
ambitionne de devenir un champion de l’industrie des engrais en matière d’économie
circulaire et de la préservation des ressources. A titre d’exemple, l’implémentation de la
technologie Sulfacid est une première dans l’industrie des engrais qui permet l’élimination des émissions de gaz SO2, converties grâce à ce procédé en acide sulfurique réutilisé dans la chaine de production.

OCP prône la préservation de la ressource et a implémenté un programme eau énergie qui a reçu le support du financement vert Européen, qui vise à la promotion de l’énergie propre de substitution et au recours aux ressources non conventionnelles d’eau pour ses besoins
industriels.

Ainsi, 35 % de la consommation d’eau des sites industriels du groupe provient du dessalement d’eau de mer et du traitement des eaux usées et les sites de de production du Groupe sont alimentés à 75% d’énergie propre.

financialafrik

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[24H au Bénin] Les spectacles programmés pour ce samedi 17 novembre

Dans le cadre de la 14ème édition biennale du Fitheb, plusieurs spectacles sont prévus pour ce samedi 17 novembre 2018, dans les villes du Bénin. L'agenda de ces spectacles se présente comme suit :

• Lokossa
Maison du peuple : « Mon père est un Comique »

• Abomey
Lycée Houffon : « 7 Milliards de voisins »

• Parakou
Institut Français : « Chemins de fer-Haïti »

• Natitingou
Espace TV5 : « La honte du prétexte ou une leçon de calcul ».

La 14ème édition du Festival international de théâtre du Bénin se déroule du 16 au 24 novembre 2018, dans 06 grandes villes à travers 75 représentations.

Akpédjé AYOSSO

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[24H au Bénin] Les Écureuils se familiarisent avec la pelouse de Bakau

Les Écureuils du Bénin à Banjul dans le cadre du match Bénin-Gambie ont fait ce vendredi 16 novembre 2018, la traditionnelle séance de reconnaissance de la pelouse.

Les 21 joueurs Écureuils convoqués par le sélectionneur Michel Dussuyer se sont entraînés dans l'après-midi de ce vendredi, veille du match entre le Bénin et la Gambie. Ils ont ainsi fait la reconnaissance de la pelouse du stade de l'indépendance de Bakau.
Le joueur Marcellin Koukpo, blessé mercredi dernier, au cours de l'entraînement à Cotonou, a repris du service. Quant à Olivier Verdon, il a retrouvé sa forme.
Au terme de la séance, Jordan Adéoti, Michael Poté et Michel Dussuyer ont promis tout donné, ce samedi 17 novembre, pour un bon résultat devant les Scorpions de la Gambie.

Akpédjé AYOSSO

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[24H au Bénin] Trois prix de la jeunesse pour immortaliser le Père Quenum et Frédéric Bastia

L'association « Libre Afrique Bénin » organise un concours d'essai intitulé « Ecrire la liberté » pour rendre hommage à l'ancien Directeur de publication du journal “La Croix du Bénin“, André Quenum. Ce concours a été officiellement lancé samedi 10 novembre 2018, au Centre Paul VI à Cotonou, quatre ans après le rappelle à Dieu du père Quenum.

« Ecrire la liberté ». C'est l'intitulé du concours lancé par l'association " Libre Afrique Bénin", destiné aux étudiants, jeunes professionnels, acteurs de la société civile âgés de 35 ans au plus. Ils devront écrire un essai de mille (1000) mots maximum en français sur un thème relatif à l'actualité portant sur la défense des idées de la liberté (droits individuels, libertés politique et économique, démocratie, société civile, entrepreneuriat, valeurs libérales, etc.) pour répondre à une problématique liée à la liberté.
Cette première édition en hommage à un professionnel de la plume, un modèle dont l'engagement pour le triomphe de la vérité force l'admiration, le Père André Quenum.
Ce concours ayant reçu le soutien de la Fondation Atlas et Audace Institut Afrique, entre dans le cadre de l'animation et la promotion de la plateforme " www.libreafrique.org". Il s'agit d'une plateforme de libre expression et utile à toute personne voulant contribuer au développement de l'Afrique à travers des idées, des analyses et des propositions.
Le président de « Libre Afrique Bénin », Eugène Aballo, souligne qu'à travers ce concours, il est question de stimuler et d'encourager les jeunes à des réflexions nouvelles et audacieuses. Son organisation a déjà eu selon lui à mener des activités en faveur de la promotion des droits humains, des libertés individuelles, la liberté économique et la paix en Afrique.
Le séminaire d'été, « La liberté : antidote à l'extrémisme violent », la caravane de la liberté sont entre autres des acquis de « L'Afrique libre Bénin ».
Actuel directeur de publication du journal « La Croix du Bénin », le père Serge Bidouzo, n'a pas manqué de dire sa joie pour cette initiative. Selon lui, le feu Père André Quenum a été un exemple et un modèle.
Le premier Prix “André Quenum est constitué d'un trophée et chèque de 300 000 FCFA, le deuxième Prix “Frédéric Bastiat“ : 200 000 FCFA et le troisième Prix “Libre Afrique Bénin“ : 100 000 FCFA.
Précisons qu'à l'issue de ce concours, il y aura au total 20 nominés. Ces derniers qui seront faits ambassadeurs de la liberté bénéficieront d'une formation
Tout dossier de candidature comportant une présentation biographique, un curriculum vitae, une copie de la carte d'identité et les coordonnées du candidat doit être envoyé par email à contact@libreafrique.org et libreafrique.benin@gmail.com, au plus tard le 30 novembre 2018.
Les lauréats seront connus le 05 décembre prochain et recevront leurs prix le 10 décembre 2018 au cours d'une soirée de gala.
Les journalistes professionnels ne doivent pas y participer.

Giscard A.

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[24H au Bénin] Cinq personnes tombent sous le coup de la loi

Après l'instruction du procureur de la République contre le déversement des ordures sur les voies publiques, cinq individus ont été placés sous mandat de dépôt, jeudi dernier.
Le Procureur de la République près du Tribunal de première instance de première classe de Cotonou, après avoir mis en garde ceux qui se rendraient coupables de faits de pollution vient de passer à la phase répressive. Suite à leur interpellation et les auditions, les inculpés ont été mis sous mandat de dépôt. Deux individus sont accusés d'avoir déversé les vidanges de fosses septiques dans des caniveaux et les trois autres auraient déposé des ordures ménagères dans des domaines publics.
Une douzaine de personnes sera bientôt présentée au procureur Elonm Mario Mètonou pour pollution de l'environnement.
La lutte contre la dégradation de l'environnement a ainsi pris une bonne place dans les actions justice. Cette volonté affichée qui entre dans sa phase active permettra de préserver l'environnement et obliger chaque ménage à avoir les bons réflexes et en s'abonnant aux structutes de collecte des ordures et de gestion des déchets solides.

G.A.

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[24H au Bénin] Les spectacles programmés pour ce vendredi 16 novembre

Dans le cadre de la 14ème édition biennale du Fitheb, plusieurs spectacles sont prévus pour ce vendredi 16 novembre 2018. Il s'agit des spectacles :
« Touch My Body, Don't Touch My Body », à 20 heures à l'espace Ouadada de Porto-Novo
« Je suis Charlotte », du Cameroun à 16 heures à la salle de Ftheb à Cotonou
« 7 Milliards de voisins », du Bénin à 16 heures à l'EITB de Cotonou
« La Tragédie du Roi Césaire », du Bénin à 20 heures à Artistik Africa, Cotonou
« Mon père est un Comique », du Bénin à 20 heures au Palais du roi Ghezo à Abomey
« Palabres de Cordonnier », du Togo à 20 heures à l'institut Français de Parakou
« Qui es-tu, toi qui m'entraînes ? », conte musical de la Côte d'Ivoire, à 20 heures à l'Espace TV5 de Natitingou
« Yékou, Le Conte Chez nous », du Bénin à 20 heures au Ciné Bopessi à Natitingou.

La 14ème édition du Festival international de théâtre du Bénin se déroule du 16 au 24 novembre 2018, dans 06 grandes villes à travers 75 représentations.

Akpédjé AYOSSO

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[24H au Bénin] Fitheb 2018 démarre par une table ronde

Le directeur du Fitheb Erick-Hector Hounkpè a lancé la 14ème édition biennale du festival à Cotonou, ce vendredi 16 novembre 2018, par une table ronde axée sur le thème : « Théâtre et Engagement Civique et Social pour un Développement Durable au Bénin, en Afrique et dans le Monde ». Le premier panel de cette table ronde qui s'est tenu à la salle du Fitheb a été animé par Carole Lokossou et Ousmane Alédji. Elle a connu la présence des acteurs du théâtre, des journalistes de l'UEMOA, des directeurs des institutions ainsi que des élèves du Lycée Coulibaly.

Co-présidé par l'inspecteur Apollinaire Agbazahou et Pr Jean-Claude Hounmènou, le premier panel de cette table ronde porte sur : « Théâtre et Engagement Civique et Social pour un Développement Durable au Bénin ».
Après une installation poétique, le directeur de Fitheb, Erick-Hector Hounkpè a procédé au lancement de la table ronde.
Dans son allocution, il a relevé l'importance de la tenue de cet échange entre les professionnels du métier. Selon lui, ce thème a été choisi dans un contexte où ces deux dernières années au Bénin, en Afrique et dans le monde, les genres théâtraux se sont développés. En plus du théâtre classique ou celui majestueux, les petites formes de théâtre s'y sont ajoutées.

Théâtre, un instrument de communication

« La particularité est que de plus en plus le théâtre n'est plus perçu uniquement comme un art mais davantage comme instrument de communication », a-t-il précisé.
Le directeur du Fitheb a cité en exemple le théâtre dit de développement, de forum, d'intervention sociale pour un changement de comportements, populaires, et le docu-théâtre ou théâtre documentaire voire le théâtre radiophonique. Il a également énuméré le théâtre de sensibilisation qui est observé de plus en plus au Bénin et en Côte d'Ivoire.
Avec ces formes de théâtre explique-t-il, les artistes sortent de la précarité sociale car dans un passé récent, il était clairement dit que cet art ne nourrit pas son homme.

A travers cette 14ème édition du Fitheb, souligne Erick-Hector Hounkpè, il est primordial d'échanger autour de cette question fondamentale car si le théâtre est une profession, il doit nourrir son homme.

Théâtre, engagement civique et social

« L'engagement civique, c'est toute forme de prise de parole qui amène à parler d'un fait de société, des problèmes dans le but d'aider la nation à les résoudre », a affirmé Carole Lokossou. Selon elle, l'engagement civique et social vont de pair puisque ce sont les humains qui animent le théâtre.

Le développement durable prend en compte l'humain et l'environnement dans lequel il évolue, et est axé sur chaque communauté, localité, pays continent avant d'être planétaire.
« Lorsqu'on parle du théâtre, engagement civique et social pour un développement durable, ça signifie que c'est forcément ce théâtre qui en étant universel s'inscrit dans la spécificité de l'endroit où il est pratiqué », a-t-elle déclaré.
Plus spécifiquement, poursuit Carole Lokossou, c'est ce théâtre qu'on retrouve à la radio, à la télévision, à l'ouverture des forums, des colloques et qui, est fait par rapport aux problématiques béninoises que cela soit dans le domaine de la santé, environnement, politique et autres.
Elle a cité en exemple l'Ensemble Artistique et Culturel des Etudiants du Bénin (Eace) qui fut la première institution à aller vers ses formes de théâtre d'engagement civique. A cette période de la révolution, explique-t-elle des groupes de femmes et d'hommes se sont levés pour dénoncer, poser les problèmes de la République. Un genre que presque tout le peuple a apprécié.
« Aujourd'hui que nous sommes en démocratie c'est plus facile d'en parler », s'est-elle réjouie. Carole Lokossou a aussi soulevé la problématique de la mobilisation du public.
Pour elle, il faut que le public vienne au théâtre puisque sans celui-ci on ne peut parler de théâtre. Elle suggére comme solution la forte médiation, la sensibilisation dans les classes et la formation du public à la base. « Mon rêve aujourd'hui, c'est que le public vienne voir notre théâtre », a-t-elle souhaité.

‹‹Tout spectacle n'est pas théâtre...››

Quant au metteur en scène Ousmane Alédji, il a caricaturé l'engagement civique comme le contraire de l'indifférence. Selon lui, les acteurs du théâtre tels que : l'écrivain, le metteur en scène, le décorateur et autres, ont chacun un niveau d'engagement civique qui se transpose dans leur travail.
Le théâtre quand il est fait suivant ses règles est transversal. Il a fait part du texte de Césaire qui depuis les années 63 continue de transmettre une leçon.
« L'art c'est le lieu par excellence de la subtilité, ce n'est pas de l'hypocrisie. La manière de dire les choses, c'est ça qui fait la création. Il faut que nos créations nous ressemblent », a-t-il martelé.
Le panéliste a fait la nuance selon laquelle « Tout spectacle n'est pas théâtre mais tout ‘'théâtre'' est spectacle », ceci étant, il faut que le public sache mériter le théâtre.
La table ronde s'est poursuivie sur le même thème mais axée sur l'Afrique et le monde.
Elle prend fin ce samedi 17 novembre 2018, avec les animateurs comme Eric Adja et Florent Couao-Zotti.
La 14ème édition biennale du Fitheb à Cotonou, c'est à travers 29 représentations avec 12 spectacles d'attraction.

Akpédjé AYOSSO

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